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L’histoire de la Médecine nous montre qu’en matière d’allongement de notre espérance de vie, l’apport décisif a été celui des antibiotiques. Par contre, des progrès considérables sont enregistrés depuis plus de trente ans dans la prévention et le traitement des maladies cardiovasculaires, des accidents vasculaires cérébraux et des maladies métaboliques, notamment le diabète.

La lutte contre le cancer marque inlassablement des points et apporte espoir et confort à de nombreux patients « étonnés » des résultats obtenus.

De nos jours la triade, travail en équipes médicales pluridisciplinaires, recherche fondamentale et appliquée, enfin les progrès thérapeutiques constituent le socle sur lequel repose notre espérance de vie de demain.

Mais jusqu’à quel âge allons-nous pouvoir vivre ? Va-t-on enfin assister à la mort de la mort ? Arrêtons-nous un instant avant de nous laisser déborder par notre enthousiasme.

1- Nous le savons et même si nous feignons ne pas y croire, nous savons que malgré tous les traitements actuels et à venir, notre existence a un terme.

2- Un repère épidémiologique veut qu’à partir de l’âge de 20 ans, le  taux de mortalité de la population double tous les dix ans par rapport au taux de la décennie écoulée. C’est le risque inhérent à l’ avancée en âge. Ce simple calcul permet de comprendre pour quelles raisons l’âge limite atteindra un plafond que nous aurons du mal à dépasser.

Tenant compte de ces données, pourrions nous savoir jusqu’à quelle limite allons nous repousser l’âge de la mort ? Oui. Lorsqu’on regarde ce que disent les experts, on est frappé par le nombre d’hypothèses émises. Des plus invraisemblables aux plus restrictives, on voit se dessiner un consensus fixant l’âge limite aux alentours de 120 ans.

Rappelons pour mémoire qu’en août 1997 disparaissait la doyenne de l’humanité, la française Jeanne Calment : elle avait alors 122 ans.


Pierre Achard

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