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A quelques années de la retraite, la tentation est grande pour les « seniors » de diminuer leur état de veille, de baisser leur niveau de vigilance et de prendre une pause dans le suivi de ce qui se passe autour d’eux.

Leur vitesse d’adaptation s’écarte alors de celle de leur environnement. Ils se mettent en marge de la société. Une longue hibernation s’annonce ainsi que leur maintien dans le passé. Ce retrait n’est ni une fatalité ni une contrainte mais un choix délibéré que certains font.

En général, cette décision  correspond à un désinvestissement dans un domaine pour mieux se consacrer à d’autres jugés plus intéressants ou plus en adéquation avec l’âge.

A chacun ses choix. Personne ne détient le monopole de la bonne décision. Nous détenons tous celui de choisir ce qui nous convient au mieux.

1. Les « seniors » sont capables de détecter des signaux faibles annonçant l’irruption de nouvelles technologies dans leurs domaines d’activité et ils restent à mêmes de s’adapter ou non pour rester en phase avec ce qui se fait de mieux sur le marché. C’est une question de choix et non de fatalité.

2. Même si l’effort d’adaptation est plus nuancé que par le passé ; il reste réel et détenteur de grande capacité de progression. Leur retrait est encore une fois, une question de choix délibéré et non une fatalité.

3. En l’absence de volonté d’adaptation, les « seniors » finissent par donner l’image de sujets figés inadaptés et réticents au changement. Il n’y a pas d’âge pour s’adapter. La sanction est la même pour tous ; l’exclusion.

4. Enfin, les « seniors » doivent veiller à ne pas critiquer le changement, ni à faire de la résistance. Le retour au passé n’est plus à l’ordre du jour. Cette vérité s’applique à tout le monde, « seniors » compris.

Changer suppose de gros efforts de la part des « seniors » pour cultiver vigilance et flexibilité. Ils en sont capables certes à condition d’afficher leur conviction et leur engagement et de rester en phase avec les objectifs qu’ils partagent avec leurs collègues. N’est-ce pas suffisant pour ne pas les mettre à la porte des entreprises à cinquante ans ?

Pierre Achard

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