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Quelques signes nous indiquent que nous ne sommes pas heureux là où nous sommes etqu’à un moment ou à un autre il faudra envisager de changer de travail. Nous pourrions feindre, ne rien voir et attendre que notre employeur nous le dise. Dommage de perdre tout ce temps à ne rien faire. Gardons l’initiative, c’est important pour la suite.

Commençons par deux constats.

–     Nous sommes nombreux à traîner des pieds tous les matins lorsqu’il faut nous rendre au travail. L’enthousiasme du réveil ne parait pas être notre point fort. Notre employeur a beau dire l’importance qu’il accorde au facteur humain ; nous restons sourds à ce qu’il dit et seules nos  impressions  pessimistes nous parlent.

–     Combien sommes-nous à gagner notre existence en exerçant des activités pleinement conformes à nos choix de vie ? Ne cherchons pas longtemps, car nous ne sommes pas si nombreux que nous l’aurions souhaité. Pourtant notre travail nous ouvre pleins d’opportunités et permet à nos enfants de progresser en sécurité en attendant qu’ils trouvent leur voie dans la vie active. Arrêtons donc de nous plaindre et mettons-nous à aimer ce que l’on fait ou du moins à ne pas en faire un lieu de persécution.

Voici quelques repères  qui paraissent utiles lorsque nous envisageons de changer d’emploi ou sommes invités à le faire. Chacun adoptera la stratégie qui convient le mieux à sa personnalité et à son profil. Le maître mot est celui de réfléchir au-delà de l’instant actuel pour ne pas nous enliser dans les difficultés du moment et oublier que c’est notre devenir à terme, donc celui de nos proches,  qui compte avant tout.

1.  Commençons par nous rendre à l’évidence : nous ne pourrons quitter notre emploi actuel,  qu’après en avoir décroché un autre. Donc rien ne sert d’aggraver notre cas en attendant de partir. Respectons nos engagements jusqu’au bout. Ne nous laissons  pas tenter par des actes de sabotage ou de vandalisme ; nous n’en avons pas le droit et puis, nous n’avons aucun  intérêt à le faire.

2.  Inutile de critiquer notre employeur, notre hiérarchie ou nos collègues. Nous pourrions avoir besoin d’une lettre d’appréciation ou de recommandation à remettre à notre prochain employeur. Ne devenons pas le nouveau chef de la rébellion. Souvenons-nous que notre prochain employeur sera très attentif à ce que nous aurons fait avant notre départ de notre ancien emploi. Pourquoi ? Tout simplement parce que nous avons  beaucoup de chances de le reproduire ailleurs. Aurions-nous pris le risque d’engager un salarié – chef de rébellion- qui aurait mis son ancien poste à feu et à sang? Tout ce que cherche votre prochain employeur c’est de la performance sans vagues. On peut être soi-même autrement qu’en s’opposant systématiquement aux autres.

3.  Ne nous plaignons pas auprès des collègues, ils s’en lasseront. Ils ne prendront jamais le moindre risque pour nous et encore moins celui de perdre leur emploi. Ne cherchons  pas à les convaincre de la justesse de notre cause ; nous les embarrassons et nous risquons  de faire le vide autour de nous. Nous aggravons ainsi  notre isolement.

4.  Ne dramatisons pas, ne pleurons pas, cela ne changera rien et risque de nous détourner de l’essentiel ; celui de « rebondir ».  Restons debout et bien conscient que c’est une fois à terre que les prédateurs se jetteront sur nous.

5.  Gardons notre humour à portée de main. Le sourire est contagieux et sa magie opère en positif. Donnons envie d’être recruté.

(A suivre)

Pierre Achard

Dr Pierre Achard – Comportementaliste. Conseil en entreprises-Coaching M: 0603083406

 

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