• Plutôt responsables que victimes : la volonté d'agir et de changer
Menu du haut
  • Plutôt responsables que victimes :
    la volonté d'agir et de changer
  • PierreAchard.fr : un blog pour apprendre et encourager le partage

Certaines idées nous traversent l’esprit et s’imposent à nous comme une réalité. Ces pensées inhibent notre action et prolongent indéfiniment notre temps d’analyse et ce dernier  ne sera pas suivi d’un passage à l’action. Ces distorsions faussent notre interprétation du contexte et nous empêchent d’agir

Dans les articles précédents, nous avons réfléchi  sur l’influence que certaines affirmations exerçaient sur nous et tout particulièrement le rôle facilitateur ou inhibiteur de l’action qu’elles peuvent induire. A chaque fois,  nous avons signalé les deux ou trois mesures à prendre pour améliorer notre capacité à agir

Derrière ces pensées « toxiques » des postulats de base que nous nous répétons à longueur de journée et qui aboutissent à l’exagération du travail à accomplir.  L’action recherchée prend alors une dimension excessive qui angoisse et paralyse. L’idéal serait d’isoler ces postulats, de démontrer leurs caractères excessifs et les remplacer par des évidences plus réalistes  et moins toxiques. Voici une dernière affirmation que nous allons détailler.

7ème affirmation : « Mon bureau est dans un tel état que je ne retrouve rien » En réalité : Nous perdons beaucoup de temps à retrouver ce qui a été mal classé. Il suffit d’un temps minime pour ranger. Le gain de temps dans ce cas est considérable. Ne le répétons pas ; faisons-le. L’information non classée se faufile dans des dossiers où elle sera difficile à retrouver. Remettre tout en place du premier coup est une discipline que tout le monde connaît et que peu appliquent Ce qu’il faut faire : ‘a) Je classe systématiquement et au fur et à mesure ; (b)  Je m’y tiens (c)  J’évalue ma fidélité au principe du classement au fur et à mesure (d)  Une chose à la fois et jusqu’au bout

Un dernier mot qui entre dans le cadre des affirmations paralysantes et que nous devons prendre en considération. Si nous ne concevons notre efficacité qu’à travers l’appréciation des autres ; tant que ces derniers n’ont pas donné leur feu vert, nous resterons  immobiles et incertains quant à l’utilité de nos interventions. Ils décideront à notre place et par leurs attitudes ils conditionnent notre niveau de passage à l’action

Conclusion Générale: Les raisons que nous invoquons pour ne pas agir ne sont ni démontrées ni justifiées.   Elles surgissent spontanément dans notre esprit et donnent un coup de frein à toute tentative de passer à l’action.  Elles constituent des points de vulnérabilités chaque fois que nous devons franchir le pas de la réflexion à l’action. Ces idées qui nous précipitent dans l’inaction sont appelées  « idées toxiques » car elles nous empoisonnent la vie et nous projettent dans l’immobilisme. Elles sont également dites toxiques car elles s‘imposent à nous sans preuves quant à leur véracité et détruisent notre capacité à passer à l’action

Pierre Achard

Et si vous donniez votre avis ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close