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Nous avons pris l’habitude de discuter avec nous-mêmes et de partager un certain nombre d’impressions ou de sentiments. C’est le langage interne.  Je me parle. Le dialogue qui s’établit entre moi et moi-même n’est connu que de nous. Personne ne peut en être informé et plus je me parle à moi-même et plus je renforce l’importance que j’accorde à cet interlocuteur interne qui n’est rien d’autre que moi.

Le  problème vient de la nature de ses propos. Cette voix peut m’encourager ou me détruire. Essayons d’imaginer certaines situations qui s’en rapprochent.  Qu’arriverait il si nous étions obligés d’écouter toute la journée des enregistrements regroupant des propos haineux, agressifs et défaitistes. En fin de journée, le moral serait au plus bas et nous aurions du mal à lutter contre le pessimisme.

Comment peut-on rester optimiste lorsque nous autorisons notre voix intérieure à s’exprimer à longueur de journée, dans un langage pessimiste, destructeur et angoissant.

Pour nous en sortir nous allons procéder en trois temps.

  1. Nous allons nous interroger sur ce que nous avons l’habitude de dire à nous-même. Prenons le temps nécessaire, mais essayons de retrouver les expressions qui reviennent en boucle dans nos pensées.
  2. Dans un deuxième temps, nous allons reconnaître et quantifier  la charge négative de ces propos.
  3. Notre objectif est de  remplacer progressivement le contenu défaitiste  par des propos optimistes et encourageants

En termes opérationnels, quelques remarques s’imposent.

  1. Notre voix intérieure n’a aucune réalité en soi et c’est nous qui la rendons réelle.
  2. Notre voix intérieure n’exprime pas notre pensée profonde, mais celle de ceux qui nous ont inculqué les interdits : parents et enseignants. L’écouter c’est nous imposer des standards d’appréciation au-delà de nos moyens.
  3. Notre voix intérieure réactive notre vulnérabilité, et réduit nos forces à leur plus simple expression.  Négative, elle envahit notre esprit qu’elle inonde de doute et de sarcasme. Se faisant, elle n’encourage pas une image positive de soi.
  4. « Il faut que ça change ! »

Pierre Achard                                                                                                                  Vous aider à changer

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