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Il n’est de secret pour personne : les hommes aiment les jolies femmes. Ils se laissent attendrir plus facilement et se montrent bien plus tolérants à leurs égards. Il est clair que l’on pardonne plus facilement des erreurs commises par de jolies femmes. Si à juste titre,  le camp des moins belles proteste, il sera accusé de jalousie et ses plaintes seront suspectes. Comme si la beauté étalait un voile secret qui cache certains défauts. C’est un peu le scénario d’Hélène de Troie qui se renouvelle. Pourrait-on  infliger le moindre châtiment à une si jolie femme ? Ne devrait-on pas plutôt fermer les yeux et ce, quelle que soit la gravité de son geste?

En règle générale, au premier contact,  l’homme se sent plus attiré par une silhouette agréable. Après ce premier face-à-face, jolie ou non, si le contact révèle une personne inintéressante, il est rare que la relation se prolonge. Du moins c’est mon point de vue et je peux être dans l’erreur. A elle seule, la beauté ne remplace pas une tête bien pleine.

Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Voilà de quoi justifier toutes les injustices. La beauté répond néanmoins à des critères dictés en grande partie par les médias. Chacun a sa part de vérité et il y en a pour tous les goûts.

La beauté cachectique qui soumet tout le monde à la tyrannie des régimes les plus stricts. Celle plus permissive qui tolère  certaines rondeurs. A cela s’ajoute des critères personnels qui incluent les petites tailles ou les plus  grandes ; les blondes, les brunes ou les rousses. La couleur des yeux, l’âge et bien  d’autres paramètres se surajoutent avant d’arrêter une évaluation à la fois objective mais aussi subjective.

C’est à croire que nombreux avantages sont accordés,  une fois le label « jolie femme » est concédé. De nombreux travaux montrent que les plus belles,  peuvent aspirer à une meilleure rémunération que leurs collègues moins avantagées sur le plan physique. L’accueil est plus chaleureux et l’échange plus intense.

L’étudiante aurait plus de faveurs si son physique plaît. Si une faute est relevée, elle a plus de chance d’être pardonnée. Parfois c’est le contraire que l’on remarque puisque l’enseignant attribue à sa beauté une part de responsabilité dans sa vulnérabilité.

L’absence de beauté physique continue à apporter un excédent de contraintes que l’on impose encore aux moins belles. Plus de rigueur, plus d’effort attendu, parfois même une dose plus importante d’humiliation leur sera infligée. Elles devront se battre et elles ont largement de quoi réussir.

L’injustice est flagrante à ce niveau et l’inégalité de traitement reste favorable aux plus belles. A l’heure de l’égalité homme-femme, il n’est pas inutile de se pencher sur  la parité femme-femme.

Pierre Achard                                                                                                                          Vous aider à changer

 

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