• Plutôt responsables que victimes : la volonté d'agir et de changer
Menu du haut
  • Plutôt responsables que victimes :
    la volonté d'agir et de changer
  • PierreAchard.fr : un blog pour apprendre et encourager le partage

L’habit ne fait certes pas le moine. On croise souvent des personnes d’une grande simplicité apparente et qui imposent par leur savoir, leur aptitude à prendre du recul et leur charisme. Il n’est pas nécessaire d’en faire toujours plus pour attirer l’attention et convaincre.  « Simple is beautiful » : à la seule condition qu’il soit accompagné d’une grande sincérité.

Certains ont du mal à s’imposer tant ils se nourrissent d’ambiguïté et de non-dit. On a l’impression qu’ils ont beau grimpé les échelles du pouvoir, il leur manquera toujours cette simplicité qui étonne et à laquelle on s’attache. Inutile de multiplier les déclarations et les affirmations erronées. Leur discours  véhiculera toujours une ou deux phrases qui trahiront le fond de leur pensée.

Lorsqu’à  un visiteur du Salon de l’Agriculture, un ex- Président de la République laisse échapper des expressions vulgaires voire insultantes ; lorsqu’il évoque l’emploi du  « karcher » pour éliminer « le  concitoyen -racaille », il porte un habit bien trop large pour lui. A aucun moment, il n’est représentatif d’un pays comme la France. Le pouvoir qu’il détient ne le sauve pas du ridicule.

Que dire alors de ses appels incessants à l’unité,  autour de lui bien entendu. Ses collaborateurs sont invités à le suivre  malgré les propos indignes qu’il a pu prononcer à leurs égards. Les « présumés -cons » cessent de l’être, juste le temps d’un vote. On perd en hauteur ce qu’on gagne en grossièreté. On autorise ainsi les critiques pitoyables à l’image de celui qui les provoque.  Rien ne  nous étonne. Lorsqu’on emprunte aux voyous leurs langage quotidien on s’expose à  des critiques  d’une extrême sévérité.

Peut-on imaginer qu’une majorité d’électeurs de droite souhaitent encore son retour ?  Notre pays ne manque pas de talents ni de leaders à gauche comme à droite. L’expérience « bling bling » de l’ex- couple présidentiel ;  tout autant que l’hésitation  incessante du pouvoir actuel,  doivent   inciter les jeunes à s’engager. L’homme et la femme de quarante ans possèdent  la maturité suffisante pour réussir à mener le pays ou leur partis. Il ne faut pas en avoir soixante ou plus pour s’imposer. L’essentiel est de savoir s’entourer. C’est peut-être ce que nos dirigeants ont souvent négligé ?

Pierre Achard

Et si vous donniez votre avis ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close