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Nous sommes perçus et appréciés en fonction d’un certain nombre  de caractéristiques. Nous sommes jugés en fonction de l’image que nous diffusons. A tort ou à raison, nous sommes évalués selon des critères que nous aurions nous-mêmes inspirés à travers l’image que nous véhiculons. « Il est comme ceci » ou « elle est comme cela » se veulent tout simplement des éléments de comparaison inconsciente de notre comportement par rapport à l’idée que les autres se font de nous.

Notre image finit par dévoiler notre personnalité aux regards des autres. Souvent, son importance est telle qu’elle nous dicte nos conduites pour ne pas entrer en dissonance et trahir l’image que les autres nous prêtent. Tout cela est bien compliqué certes. Il dénote néanmoins la nécessaire cohérence entre « l’image innée », la nôtre et « l’image négociée », c’est-à dire,  taillée sur mesure pour sauver les apparences et ne pas s’exclure du groupe auquel nous appartenons.

  • « L’image innée », reflète notre nature ; ce que nous sommes sans la moindre recherche de conformité au groupe social dans lequel nous évoluons. Elle met en évidence ce qui fait notre originalité et notre authenticité. Cela peut plaire aux autres ou au contraire les éloigner de nous. Elle reste néanmoins ce que nous sommes au fond de nous c’est-à dire la partie invisible de l’iceberg.
  • « L’image négociée » est une image d’emprunt. Elle module l’inné pour le rapprocher des autres et mieux l’intégrer. Elle nous permet d’échapper à la dissonance en nous fondant dans notre environnement. « L’image négociée » constitue le dénominateur commun qui fait vivre le sentiment d’appartenance au groupe que nous côtoyons. Elle nous permet de nous présenter aux autres avec un soi « légèrement modifié ». Un soi, qui s’est « adapté » afin de mieux correspondre à l’image que nous donnons. L’objectif reste avant tout,  la facilitation relationnelle, pour mieux plaire et « se faire accepter ».

Nous ne sommes pas indifférents à ce que nous reflétons et encore moins à ce que les autres nous attribuent. Certains d’entre nous,  se nourrissent des applaudissements de leur entourage. D’autres y sont plus ou moins insensibles. Dans les deux cas, le respect ou  l’indifférence de notre entourage contribue à définir l’estime ou la contestation que nous ressentirons envers nous-mêmes.  A quel point nous nous acceptons tels que nous sommes. A quel  point nous nous considérons dignes d‘éloges.

Nous sommes nombreux à nous plaindre de ne pas trouver un sens à notre existence. Nous  le cherchons partout sans jamais le trouver. Le sens que nous recherchons à notre identité n’est pas un trésor caché quelque part dans notre vie. Il faut le construire, le mettre en évidence et aspirer à le réaliser.

Au cours de notre développement nous prenons connaissance de notre rôle social et du sens que nous donnons à notre vie.  Progressivement nous adaptons notre personne en la rapprochant de l’image que nous donnons à notre entourage. Notre comportement subira progressivement quelques remaniements intentionnels pour rester conforme à notre image. Cette adéquation définira notre identité.

Qu’en pensez-vous?

Pierre Achard                                                                                                                                                                                Vous aider à changer

 

 

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