• Plutôt responsables que victimes : la volonté d'agir et de changer
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De Gaza à Bagdad, Alep, et  Mossoul, le Proche-Orient est frappé actuellement par une vague de violence indescriptible. La loi de la jungle prédomine sur fond d’anarchie et d’absence d’états. C’est le règne des plus forts. On voit surgir de toutes parts, des gangs, des bandes   terrifiantes qui s’imposent par leur cruauté et leur sauvagerie. Ils agissent au nom d’une idéologie fabriquée et auto-entretenue. Ils tuent par motivation religieuse, nationaliste ou criminelle.

La loi de l’arroseur arrosé se retrouve inexorablement sans qu’il soit possible de mettre un terme au déferlement de la violence. Jadis les partisans d’un dictateur ont massacré leurs adversaires politiques. Après la chute du régime qu’ils soutenaient, ils se retrouvent fragilisés et en proie aux sévices qu’ils infligeaient eux-mêmes à leurs compatriotes. Aujourd’hui, ils n’hésitent pas à se rapprocher de djihadistes moyenâgeux et se lancent à l’assaut de gouvernements qui ont perdu toute assise crédible.

Le scénario se répète partout :un autoritarisme sanguinaire, une rébellion qui a du mal à se constituer, une répression immonde, des milliers de morts, une alliance contre nature qui paradoxalement ne fait que renforcer la dictature en place. Le cercle vicieux est ainsi en place.

Le conflit israélo-palestinien n’échappe pas à la règle. Il dure depuis plus de 70 ans et ne s’arrêtera pas par l’anéantissement d’une des forces en présence. En attendant, on cultive la haine entre deux peuples et le rejet de toute sortie réelle du cycle de la violence.

Ce schéma improductif se perpétue d’une génération à l’autre entraînant toujours plus d’animosité et de désir de vengeance  Les exigences irrationnelle des protagonistes trouvent de nombreuses explications auprès des agresseurs d’aujourd’hui condamnés à devenir les victimes de demain.

« Toute violence subie donne l’impression de disparaître dès lors que la victime,  la fait subir aux autres »

« Après tout, celui qui commence l’agression,  mérite le sort qui lui sera réservé. » Encore faut-il s’accorder sur qui est l’agresseur initial. Dans ce contexte, se venger devient un devoir, et la barbarie retrouve ses droits.

Seule la mise en place d’une volonté internationale qui puisse s’affirmer d’une manière juste et équilibrée saurait arrêter la violence.  Cette force n’existe pas tant que les intérêts des puissants de ce monde ne saturent pas de voir les horreurs perpétrées contre les civils;  les terroristes qui se font exploser partout y compris dans les églises, les mosquées et les synagogues;   des  têtes décapitées exposées sur la place publique et tout ce que nous ne voyons pas et qui s’ajoute à l’imagination sans limite des générateurs d’atrocités.

Le gagnant-gagnant est le seul antidote capable de mettre un terme à la violence.

Pierre Achard                                                                                                                      Vous aider à changer

 

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