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Qu’est-ce qui est commun à l’espérance et à l’optimisme ? L’anticipation positive. Il ne s’agit ni d’un concept, trop compliqué ni d’une  théorie futuriste. Pour bien comprendre ce qu’est une anticipation positive, nous prendrons un exemple simple.

On vous demande de prendre la parole en public. Vous n’aimez pas trop faire cela. Vous remettez à plus tard. On vous le reproche. Vous êtes malheureux. En attendant, rien n’est fait.

En réalité, vous hésitez parce que vous êtes persuadé que cela va mal se passer. Vous vous mettez inconsciemment en situation pour qu’une catastrophe se produise. Et elle se produira. Cela s’appelle de l’anticipation négative.  Bien évidemment, l’anticipation négative génère de l’angoisse

Le contraire se passe lors d’une anticipation positive. Dans ce cas, vous restez face à la tâche qui vous est demandée. On dit que vous restez au présent . L’intérêt est d’autoriser votre esprit à se balader dans un futur hypothétique qui est le plus souvent chargé de prévisions positives. Vous restez peut-être dans un réel déplaisant, mais qui n’est pas obligatoirement catastrophique.

En formulant votre conviction que les choses iront au mieux, vous ressentez une énergie suffisante pour neutraliser l’aversion de la corvée à faire. Vos prévisions défaitistes se retirent progressivement.  Elles ne résisteront pas à la satisfaction de l’objectif atteint. La corvée perd ainsi sa composante pénible et douloureuse pour se tourner vers des issues bien plus plaisantes et que vous finirez par obtenir.

Parallèlement, lors de l’apprentissage des enfants, ce n’est pas en leur dessinant un scénario catastrophique de ce qui les attend à l’école qu’ils auront envie d’y aller et encore moins de s’épanouir. Au contraire, c’est en leur redonnant confiance et suffisamment pour que l’apprentissage devienne agréable qu’ils pourront progresser.

Il n’y a pas que la tâche difficile en classe. Il y a aussi les copains et les copines, l’amitié qu’on partage, les récréations, le savoir que l’on acquiert, la maîtresse que l’on met en valeur ; bref, tout ce qui anime et entretien l’optimisme. Attention, cela est à apprendre tout au long de l’année car il n’y a pas d’optimisme à  court terme. Toutes les réalisations sont planifiées sur le long terme et dans ce cas, la persévérance est de mise.

Pour certains, l’anticipation positive a du mal à se mettre en place. Dans ces conditions, il n’est pas inutile d’encourager la « visualisation positive ». Celle-ci  consiste à imaginer les bénéfices que l’on tirera d’une situation qui se passe bien.

Désormais la voie est libre pour que l’optimisme s’installe et bien évidemment, s’installeront espoir et  bien-être.

Pierre Achard                                                                                                                                                                           Vous aider à changer

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