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Pour un enfant, porter des lunettes n’est pas une catastrophe. Qu’on veuille bien se le dire : ce n’est pas une question d’esthétique mais bien de vision à améliorer.

Le plus souvent, il va se plaindre de sa vue ou alors, c’est la famille qui le signale. Il faut parfois attendre un contrôle scolaire pour mettre en évidence que la vision ne parait pas bonne. Cela peut concerner un ou deux côtés. Le tout sans la moindre anomalie visible des yeux.

Pas d’affolement car dans la majorité des cas, il s’agit d’un vice de réfraction c’est à dire d’un trouble de l’orientation de la lumière lors de sa traversée des structures optiques. Cela suffit à induire une vue défectueuse. La myopie est une mauvaise vision de loin, l’hypermétropie est une vision floue des objets situés à proximité  et enfin l’astigmatisme donne d’un point, une image étalée. Des verres correcteurs sont alors nécessaires. Ils éviteront à l’enfant de compenser en permanence les défauts. Comment fait-il ? Il  joue sur l’aptitude des yeux à subir des changements pour voir des objets situés à des distances différentes. Cette adaptation quand elle est importante et étalée dans le temps, finit par se manifester. En l’absence de verre correcteurs, il va se plaindre d’une fatigabilité par exemple à la lecture. L’alarme est donnée. Il faut aller voir le médecin qui s’occupe des yeux.

Ce dernier va  s’assurer  qu’il ne s’agit que d’un vice de réfraction et bien entendu le corriger au mieux. Tant pis, l’enfant devra porter des lunettes. Disons plutôt que les beaux yeux ne suffisent plus tous seuls. Désormais, ils devront se faire aider. Une paire de lunettes remettra les images à leur place au cœur même de la rétine et le tour est joué.

Mais l’enfant n’est  pas toujours convaincu de ce que les verres correcteurs font pour lui. Une petite démonstration serait bien utile. De préférence lors d’une pause ou un moment de détente. Un peu ce qu’en médecine on appelle : lui faire constater l’avant et l’après : lors d’une lecture par exemple. Avec les verres correcteurs c’est mieux. Au moins maintenant il sait que les lunettes rendent la visibilité bien plus agréable. On ne s’occupera pas des badauds que l’on peut croiser à u moment ou à autre sur notre route. Non seulement les beaux yeux sont toujours magnifiques, en plus ils voient mieux.

On trouve encore des parents qui regrettent d’avoir un enfant portant des lunettes. Tant pis, ils apprendront tôt ou tard à ne plus se plaindre.  D’ailleurs, si l’enfant regarde autour de lui ;  grand-père en porte, mamie aussi et peut-être d’autres dans la famille. Quel est leur secret ?  Ils voient tous mieux avec,  que sans lunettes.  Ils font tous  le choix d’une meilleure vision.

Pour en arriver là, il faut laisser l’enfant choisir le cadre qui lui convient. S’assurer que les lunettes tiennent bien en place et qu’elles ne lui tombent pas à chaque fois qu’il bouge sa tête. Certains accessoires les rendent encore plus attrayantes. Il serait ridicule de s’en priver.

Rappelons enfin qu’en classe, la maîtresse peut-être mise à contribution ; pour encourager le port permanent des lunettes, et signaler aux parents le comportement de leur enfant pas rapport aux lunettes. Il ne s’agit pas de le contrôler mais d’adapter les messages afin d’obtenir une meilleure adhésion aux prescriptions du docteur qui soigne les yeux.

Pierre Achard

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