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Je pose souvent la question suivante : Qu’est-ce qui vous rendrait heureux dans la vie ? Mes interlocuteurs semblent amusés de mes interrogations comme si leur bonheur ne faisait pas partie de leurs préoccupations. Ils sont soucieux de rester dans l’action, d’entretenir un mouvement brownien permanent, de consolider des relations toxiques, de fuir les problèmes pour s’apercevoir au bout du compte qu’ils auraient pu consacrer plus de temps à se rapprocher  de tout ce qui les rendait heureux.

Ami lecteur, je vous pose la même question. Avez-vous pensé à tout ce qui vous arrachait le sourire, la tendresse et l’enthousiasme ?  Vous préférez ne pas en parler : soit. Mettons-nous sur la ligne de départ et réfléchissons ensemble. Nous ne recherchons pas tous un même objectif. Ce qui rend l’un d’entre nous heureux n’est pas obligatoirement ce que son collègue recherche. Cessons alors de regarder ce que dit le voisin et occupons –nous de nous-mêmes. Oui, il y a des éléments qui me rendent heureux. Oui je ne me suis pas donné la peine de les approfondir. Oui, je suis capable de le faire. Dans ce cas, faisons-le ensemble ; maintenant et sans attendre.

J’ai le souvenir d’un chef d’entreprise qui se plaignait de n’avoir « pas vu grandir ses enfants ». Il avait manifestement réussi une carrière fulgurante. Partant de rien, il a construit un empire industriel qui l’obsédait au point de « bouffer’ tout son temps. A soixante-douze ans, il venait de s’apercevoir qu’il n’avait pas connu pleinement la vie de famille. Il le regrettait d’autant plus qu’il s’était entouré de collaborateurs d’une grande efficacité qui pouvaient lui permettre de prendre du recul et de vivre plus intensément au milieu des siens.

Nous avons parlé d’espérance de vie et petit à petit, il a compris qu’il était temps pour lui de voir grandir ses « petits-enfants ».

Il n’avait rien à faire de plus que ce qu’il n’ avait déjà fait. La relève était en place. Compétences et fidélité étaient au rendez-vous. Il lui suffisait de consacrer plus de temps aux siens et cela l’a rendu « heureux ».

Encore une fois, prenons le temps de repérer ce qui nous rend heureux. Nous serons surpris de découvrir que pour nous aussi, l’essentiel est déjà en place. Il suffit d’ajuster nos priorités et ça marche !

Qu’attendons-nous pour le faire ?

Pierre Achard

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