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Sur notre bureau, l’ordinateur cohabite avec les mémos, les revues, les articles, les photocopies, les synthèses, les comptes rendus dont le volume augmente au fil des heures, alimenté par des télécopies, du courrier électronique au point de nous demander comment faire pour traiter la masse d’information que nous recevons ? Comment ne pas nous écrouler sous le poids du superflu, de l’imprévu et du non indispensable ? Quelle place accorder à ce flux continu d’information dans notre vie ? Faut-il tout lire ? Tout traduire ? Répondre, réagir etc. Et puis, comment devons nous, nous situer par rapport à cette masse d’information ?

Face à l’information, plusieurs attitudes sont possibles. La première part du principe que détenir l’information c’est détenir un pouvoir. Comme le pouvoir ne se partage pas, il faut se garder d’éparpiller son autorité, jouer la concentration de l’information autour de soi, centraliser le savoir et pratiquer la rétention volontaire.

L’on peut aussi adopter ce que nous appelons le principe de rétention-diffusion c’est-à-dire une rétention moins restrictive ou plutôt une diffusion sélective de ce que l’on aura décidé de partager. Rien n’est plus facile que  d’apposer le tampon « confidentiel » sur un document pour en restreindre la diffusion à quelques privilégiés. Un vrai paradoxe s’impose aux dirigeants appelés à trouver un équilibre entre le besoin de tout contrôler et celui de faire pleinement confiance. Ce paradoxe est bien mis en évidence par Tom PETERS dans « Liberation Management » et nous nous permettons de transposer sa réflexion sur la « décentralisation qui n’en est pas une ! » à la tentation de distribuer l’information au compte gouttes dans les moments difficiles suivie d’une distribution plus généreuse en l’absence de problèmes, comme si la confiance était conditionnelle.

A cette attitude qui consiste à osciller entre la centralisation en cas de conflit ou de crise suivi d’une décentralisation en période calme l’on oppose l’approche participative. Cette dernière, dite en réseau est seule  capable d’implanter le changement, d’accélérer l’innovation, d’apporter de la fluidité et de la flexibilité, de renforcer l’engagement des salariés, de les responsabiliser, d’accroître leur réactivité, donc leur performance.

Pierre Achard

Extrait de ; Intelligence Economique Mode d’Emploi P. Achard et JP. Bernat

1 Commentaire

  1. I could not refrain from commenting. Very well written! http://www.yahoo.net

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