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L’action modifie un ou plusieurs éléments dans notre vie. Elle rompt plus ou moins rapidement avec notre routine. Elle nous conduit à un nouvel équilibre un peu ou totalement différent de celui qui l’a précédée. Ce constat explique  que l’on préfère parfois nous abstenir de toute action pour ne pas perdre cet état de confort ou statu quo dans lequel nous sommes plongés et qui finit par devenir notre quotidien.

Ainsi, toute décision d’avancer et de changer sera suivie d’une cascade de réactions devant tôt ou tard avoir pour conséquence la rupture avec  notre routine pour passer dans un deuxième temps à l’action.  Cela explique les raisons pour lesquelles, nous  reportons tout passage à l’action ; tout simplement  parce qu’il nous paraît à la fois « insécurisant » et désagréable. Comment peut-il en être autrement quand il nous sort de nos « vielles bonnes habitudes ».

Regardons ce qui domine dans notre statu quo et nous comprendrons l’importance des efforts demandés pour en sortir. Pour agir, nous devons renoncer à un monde sans complexité, où les mêmes causes donnent les mêmes effets. Un espace où tout reste prévisible et sous contrôle. Un univers où nous vivons à l’abri de toute surprise dans lequel l’évolution se fait à un rythme régulier compatible avec notre capacité à y faire face.

Ce qui nous attend en renonçant au statu quo

  1. Un monde de plus en plus complexe, où les facteurs interdépendants (agissant entre eux), augmentent l’incertitude.
  2. Tout devient de plus en plus imprévisible, inattendu et instable.
  3. Le chaos fait son apparition et s’érige en science nouvelle.
  4. Il nous faut apprendre à vivre avec la montée croissante de la complexité et  de l’incertitude pour  les  gérer au quotidien.

Des deux choses l’une : ou bien nous renonçons à tout effort d’adaptation pour rester solidement ancrés dans notre routine ; ou bien nous amorçons le passage à l’acte pour calquer notre rythme d’adaptation à celui des nouvelles exigences de notre milieu.

En refusant d’aller de l’avant, nous optons pour l’inertie. Notre rythme de croissance par  rapport à notre environnement marque un temps d’arrêt.  Nous finissons par  perdre tout contact avec nos ambitions de départ et nos buts se limitent à des semblants d’objectifs qui nous maintiennent cloisonnés dans notre « zone de confort ». Ainsi, tout est en place pour nous précipiter dans l’inaction, la tristesse et finalement la dépression.

Tout changement apporte une nouvelle interrogation et nous précipite dans des situations différentes pour lesquelles nous n’étions pas forcément préparés. Dans ce cas, il y a rupture d’équilibre et l’anxiété s’installe. Pour l’éviter, il nous suffira de reprendre la direction du statu quo et tout rentre dans l’ordre. Le passage à l’action suppose la sortie du statu quo, l’acceptation du risque et la persévérance le long d’un parcours  semé d’incertitudes

Pierre Achard

 

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