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Ceux parmi nous qui optent pour la dépendance vis-à-vis de leur entourage, mettent leurs aptitudes en berne et seront  incapables de les exploiter pleinement. Leur soumission  les prive de leur authenticité. Ils  se contentent de véhiculer une image d’emprunt  transmise par l’autorité dont ils dépendent.

Les travaux de Stanley Milgram menés entre 1960 et 1963 à l’université de YALE (EU) nous ont beaucoup appris sur le danger d’une dépendance aveugle vis-à-vis de la hiérarchie. Il s’agit d’un transfert passif de responsabilités par soumission à l’autorité. Nous encourageons à lire l’ouvrage de Stanley Milgram ou la synthèse de ses travaux. Elle est accessible sur le réseau Internet et très riche en enseignements.

1. La dépendance. Éphémère, elle permet un temps d’apprentissage au contact des autres, avant de voler correctement de ses propres ailes. Lorsqu’elle se prolonge, la dépendance ne saurait constituer une solution d’avenir. Ne maintenez pas vos enfants dans la dépendance par rapport à vous; cela n’est pas dans leur intérêt et encore moins le votre.

2- L’indépendance. Ceux qui cherchent à tout prix l’indépendance se retrouvent également seuls contre tous. Ils remettent tout en question en mélangeant souvent des revendications justes énoncées sans plan de mise en place ni vision à terme. Ils sont obligés de se battre sur tous les fronts et ont du mal à trouver les appuis dont ils ont besoin pour se réaliser.  Ils seront noyés dans  la dispersion avec probablement beaucoup d’incertitude. Poussée à l’extrême, l’indépendance peut mener à l’anarchie. Le  chaos qui s’installe s’éternise. Il ne disparaîtra qu’avec  l’émergence d’un nouvel équilibre.

3- L’interdépendance. La voie qui reste est celle de l’interdépendance et de l’interactivité. Ni soumission dans la dépendance, ni rupture par besoin de s’opposer. C’est la voie de l’apprentissage à vivre avec soi-même et avec les autres. Qui dit interdépendance, dit maturité de ceux qui acceptent d’avancer ensemble et en réseau.

  • Une manière de plaider en faveur du décloisonnement dans les entreprises pour que les compétences existantes sortent de l’isolement et apportent à ceux qui le demandent l’éclairage qui leur manque.
  • Nous tourner vers les autres est une reconnaissance  de leur valeur ajoutée et de la complémentarité active qui s’en dégage.

Un exemple simple de la nécessité de rechercher l’interactivité dans les entreprises concerne la gestion de l’information. Il y a beaucoup d’information qui circule. Il y a peu de gens qui les lise. Il y a également des informations que l’on ne comprend pas. Il y a avec tout cela la nécessité de regrouper nos efforts. Voilà un champ idéal pour la mise en place d’une dynamique interactive.

Si nous voulons éviter la surcharge en information, il faut arrêter d’accroître indéfiniment nos sources : Décloisonner ; nous  tourner vers les acteurs internes de l’entreprise avec le souci d’améliorer notre performance. C’est l’interdépendance qui s’impose à nous et que nous devons apprendre à adopter et à vivre avec nos collègues. Elle apporte une réelle valeur ajoutée aux performances individuelles.

Pour optimiser au mieux nos atouts, il est nécessaire de ne pas aborder les problèmes en ordre dispersé et de garder en mémoire l’interdépendance des connaissances et des hommes.

Pierre Achard                                                                                                                                               Vous aider à changer

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