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Le combat que mènerait la science contre les croyances religieuses n’a plus aucun sens de nos jours. Entre une force dynamique d’un côté et des convictions figées et irrationnelles de l’autre, l’écart ne peut que se creuser et s’élargir.

Grâce aux progrès scientifiques, les mystères d’hier deviennent de plus en plus accessibles.  Nombreuses explications surnaturelles du passé retrouvent de nos jours une explication plausible.  D’autres suivront au fur et à mesure de l’évolution de nos connaissances. Par son apport en perpétuel progression, la science occupera de plus en plus, une position dominante qui a toutes les chances de durer. Cela plaît aux uns et déplaît aux autres. Chacun choisira son camp.

Jadis, le désaccord entre la science et les religions aboutissait à la confrontation. On ridiculisait l’adversaire d’un côté; on l’accablait de menaces. On lui attribuait les qualificatifs les plus absurdes, Dieu intervenait dans la bataille puisqu’il maudissait ses détracteurs et  appelait à les combattre en attendant de les jeter en enfer.

A ce jour, et dans une poignée de régions du monde ; on peut encore exprimer librement sa position et  écouter des affirmations qui la contredisent sans s’entre-tuer.
Liberté d’exprimer ses idées : oui. Liberté de le faire sans contraintes ; oui. Le faire y compris en franchissant les portes du sacré, oui. A condition de le faire en respectant le niveau de maturité de celui que l’on critique. Voilà une opération à somme nulle où malgré un semblant d’échange, chacun restera sur ses positions.

De nos jours, certaines religions tardent encore  à faire leur analyse critique. Leurs militants n’ont toujours pas compris les raisons de leur déclin dans l’histoire. Ceux qui avaient jadis fait évoluer les sciences ne donnent aucun signe annonçant leur retour en force.  Bien au contraire, tout porte à croire que leur déclin se poursuivra : pour quelles raisons le partager ?

Il reste toujours inquiétant de voir des fidèles, hommes et femmes de valeurs et pleins de bon sens, se dire convaincus que notre terre n’a que 10000 ans d’âge lorsque les preuves du contraire s’accumulent et se renforcent. Leur rejet de certaines réponses scientifiques surprend d’autant plus qu’ils sont les premiers à se précipiter sur les gadgets scientifiques. Deux attitudes contradictoires  cohabitent sans choquer.  On est passé du « ou l’un ou l’autre » à « et l’un et l’autre » et c’est tant mieux comme ça. Tant que la guerre n’est pas déclarée et que la liberté d’expression des uns et des autres est respectée ; les débats ne peuvent qu’enrichir le développement de la pensée. Un gargarisme intellectuel qui ne doit pas susciter de faux espoirs : il n’y a pas grand-chose à en attendre. Chacun restera sur ses positions et tant mieux si cela apporte équilibre et confort à ceux qui partagent une condition humaine plutôt cruelle. Il faut reconnaître que le Dieu créateur et paternel supporte mal d’être relayé au deuxième plan.

Faut-il toujours raisonner en s’imposant la loi du « tout ou rien ». Pour quelles raisons Ils ont écarté le doute dans leurs approches des textes sacrés et se retrouvent  incapables de s’adapter et encore moins de changer. C’est ainsi que nous avons été témoins de  la véhémence de soulèvements populaires à travers le monde pour de simples caricatures.

Pierre Achard

 

 

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