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On attend d’une unité de recherche de préparer de nouveaux produits. Dans le même temps, les responsables marketing vont mettre ces produits sur le marché  pour générer un chiffre d’affaire suffisant et maintenir l’activité des différentes composantes de l’entreprise. L’idéal serait de programmer la mise au point et le lancement des nouveaux produits pour que le chiffre d’affaire de l’entreprise maintienne son rythme de croissance.

Le cycle de vie classique d’un produit, d’un concept ou d’un service montre trois phases : la croissance ;la stagnation et la décroissance. Ce cycle est inéluctable. Il conduit à chercher à produire continuellement de nouveaux produits. Dans l’idéal, . le produit B prend la relève au moment où son prédécesseur, le produit A commence sa phase décroissante. Ainsi la décroissance de A n’aura pas affecté les résultats de l’organisation. La reelève est ainsi assurée par l’innovation.

Le cycle de vie illustre également la problématique du changement. Dans cette perspective,  le produit A représente un comportement à changer, une compétence à acquérir ou une nouvelle structure à mettre en place.

Le produit B définit l’objectif à atteindre ou le but du changement. La période où les deux courbes se croisent avant de s’individualiser représente le processus de changement.

Il est nécessaire d’adapter son rythme de changement à celui imposé par notre environnement pour que le changement de A en B se fasse en cohérence avec l’environnement.

Si le changement tarde,  la transition entre les courbes A et B ne se fera pas dans la continuité et cela aura deux conséquences.

  1. Une rupture de rythme entre les courbes avec le déphasage Δ que cela entraîne.
  2. La difficulté de retrouver une évolution parallèle par rapport au changement du milieu car un retard exige toujours un effort supplémentaire pour être rattrapé

Le changement est permanent et la question qui sepose n’est pas de savoir s’il faut ou non changer mais à quelle vitesse pour ne pas se laisser surprendre par un environnement qui change bien plus vite que nous.

Pierre Achard

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