• Plutôt responsables que victimes : la volonté d'agir et de changer
Menu du haut
  • Plutôt responsables que victimes :
    la volonté d'agir et de changer
  • PierreAchard.fr : un blog pour apprendre et encourager le partage

La confiance ne se décrète pas, elle se gagne. Lente à construire mais rapide à détruire. Elle se mérite. Elle est au début de toute aventure. Elle grandit avec le temps. Elle reste fragile et peut à tout moment s’éteindre.  Aucune méthode, aucune manipulation  ne la garantissent. On ne tombe pas dans le piège de la confiance. On y adhère de plein-grès. A prendre ou à laisser. Pour la recevoir ; faire le plein de sincérité, de vérité ; en toute transparence.

La confiance a la limpidité du verre qu’on admire. Ni rayures, ni traces mensongères. Pas de surprise et la prévisibilité en renfort. La moindre brèche lui fait perdre son éclat. Ce qui se perd en confiance ne se restitue pas. La méfiance s’installe à bas bruit. On feint ne rien voir. On justifie et on dit comprendre.   Les rayons de soleil traversent mais seront déviés. La transparence du verre ne sera plus jamais la même.

La confiance s’entretient. On peut nous la reprendre. Il suffit de leurrer. Une fois dessaisie, elle ne se renouvelle pas.  L’opacité du soupçon  recouvre le verre de sa couche obscure. Comme pour témoigner d’une rupture, elle résiste au temps. Rien ne sera plus comme avant malgré les apparences et les déclarations.

Pour gagner la confiance des autres, travaillons notre crédibilité. Dire ce qui va être fait et le faire sans rien ajouter ni omission assassine.  La confiance n’aime ni l’imprévisible ; ni les surprises. Jouons la seule carte de la sincérité.

On fait plus facilement confiance à ceux qui tiennent leurs promesses. Nos  interlocuteurs attendent  beaucoup de nous. Ne les décevons pas. Ils s’en souviendront et auront beaucoup de mal à croire en notre sincérité. Parce que nos promesses nous engagent ; attention où nous mettons les pieds. Aucun retour sur les engagements pris. Ce qui est dit est dit. Si le contexte change il faut se donner le temps d’expliquer sans détours ni ruse. Il faut savoir parler de l’inattendu, en toute simplicité, sans duper.

Ne diffusons pas des secrets qu’on nous aurait livrés. La confiance se gagne en respectant les règles de  confidentialité. Que ce que nous affirmons reste proche de la vérité. Un mensonge finit toujours par se savoir.  Il parle pour nous. Il nous prive de toute crédibilité.

Reconnaissons nos hypocrisies qu’elles soient volontaires ou accidentelles.  Agissons  en conséquence. Ne trahissons pas, ne trichons pas, ne retournons pas sans arrêt notre veste. Soyons fidèles à nous-mêmes et à nos principes. Pensons à gagner ;  non aux-dépens, mais avec les autres.

On ne nous écoutera que si nous ne pratiquons pas la langue de bois. Soyons clairs et évitons les détours. Un peu de chaleur dans nos réponses nous rend plus proche et plus rassurant.  Ne pratiquons pas la rétention d’information en inondant nos interlocuteurs de  détails sans intérêts pour eux. Donnons-leur  l’information qui leur sera utile.

Travaillons également notre compétence pour rester digne de la confiance que l’on veut bien nous accorder. Nos interlocuteurs ont besoin d’un savoir renouvelé ; non de connaissances figées et dépassées.

Pierre Achard

Vous aider à changer

 

Et si vous donniez votre avis ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close