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Certaines de vos expressions véhiculent un goût de défaite. “J’ai toujours été comme cela”, “ ça c’est moi”, “je ne sais pas faire autrement”, “je ne peux pas m’empêcher de réagir de la sorte”,” c’est ma nature” et puis, « je suis tel que je suis, à prendre ou à laisser ».

Ces constats ont un point commun ; ils laissent prévoir que le comportement passé sera obligatoirement celui que vous adopterez demain. Voilà une possibilité ; elle possible, mais non obligatoire.

Plus graves encore sont les références socioculturelles que vous sortez sans arrêt pour justifier votre comportement, votre immobilisme et votre démission face aux changements. « Que voulez-vous, c’est dans cette mentalité que j’ai grandi », comme si le respect des traditions vous ancrait systématiquement dans le passé. Votre passé ne justifie pas tout et encore moins votre inaction.

Encore une fois, vous êtes en permanence,  invités à répondre aux mêmes questions :

  1. Qu’est-ce que vous voulez faire de votre vie et où voulez-vous aller ?
  2. Etes-vous dans les meilleures conditions pour y arriver ?
  3. Quelles sont les adaptations nécessaires pour progresser ?

Des questions parfois douloureuses à évoquer mais elles sont obligatoires si vous voulez démarrer dans la direction que vous aurez décidé.

Dans ce contexte, le passé devient pour vous une source d’information exceptionnelle sur ce que vous aimez ou n’aimez pas faire. Il vous apprend ce que vous savez et ne savez pas faire ; ce qui vous réussit le mieux et pourquoi. .

  1. Vous devez apprendre à vous connecter au passé pour comprendre qui vous êtes, d’où vous venez, comment vos racines ont façonné votre destinée ainsi que votre cursus personnel et professionnel. .
  2. De même, revoir le film de certains de vos comportements passés, surtout ceux que vous reproduirez très probablement si aucune correction n’est engagée.

Le passé devient ainsi,  une source d’inspiration pour vous permettre de réadapter votre parcours en direction de l’objectif final. Pris ainsi, il n’est plus un handicap, bien au contraire. Enfin, s’il y a une chose à éviter, c’est celle de regretter sans arrêt ce qui n’a pas pu être achevé car cela n’apporte rien et n’encourage pas le passage à l’action.

Seul le présent reste capable de modifier le cours de votre histoire. « Je suis trop vieux » ne vous empêchera pas de réussir un projet ; encore faut-il que vous  preniez des risques ; et c’est déjà le début de l’action.

Pierre Achard

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