• Plutôt responsables que victimes : la volonté d'agir et de changer
Menu du haut
  • Plutôt responsables que victimes :
    la volonté d'agir et de changer
  • PierreAchard.fr : un blog pour apprendre et encourager le partage

Ce qui motive et freine la plupart d’entre nous face au changement,  reste avant tout le sort que la décision de changer  nous réserve. Ce facteur  a été largement décrit par Eric Berne, psychiatre et créateur de l’analyse transactionnelle. Il traduit une préoccupation dominante affichée par toute personne amenée à changer. Celle-ci se préoccupe avant tout des conséquences du changement sur son quotidien et bien entendu celui des personnes qui lui sont proches. Cette préoccupation est présente dès l’annonce du changement. Elle déterminera l’intensité de son engagement ou au contraire sa résistance au changement.

Tant que nous n’avons  pas de réponse à la question « qu’adviendrait-il de moi » ou “What’s in it for me”  suite au changement,  nous  ne serons pas enthousiastes à l’idée de changer. Les managers doivent s’en souvenir au moment d’informer leurs collaborateurs. Tant qu’ils n’auront pas autorisé les personnes intéressées à en débattre longuement,  le changement sera difficile voire impossible à obtenir.

C’est dire l’importance d’apporter des réponses concrètes aux préoccupations qui suivent,  avant de lancer le processus du changement.

  • Que m’apportera le changement ?
  • Où est mon intérêt?
  • Quel impact sur mon activité professionnelle ?
  • Quelle conséquence pour moi et mes proches?
  • Suis-je gagnant? Suis-je perdant?
  • Importance des efforts à déployer pour réussir.
  • Quelles connaissances dois-je acquérir pour réussir le changement ?
  • Où trouver le temps pour  acquérir les nouvelles compétences?
  • Qui changera en même temps que moi?
  • Qui sera épargné et pourquoi?
  • Par quoi vais-je commencer ? Qu’est-ce que je ferai en deuxième puis troisième voire quatrième temps.

De même,  lorsque nous ne percevons plus l’intérêt du changement  ni les avantages qu’il apporte, nous baissons les bras et le changement cesse d’être un objectif pour nous.

La sécurisation apportée par la réponse à la question clé, « qu’adviendrait-il de moi »,   réduit le niveau de stress, allège le poids de l’anxiété et rend l’incertitude du lendemain plus simple à gérer

 

Pierre Achard

Vous aider à changer

Et si vous donniez votre avis ?

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Close